Présentation

Introduction

Le Mouvement Décision Jeunesse a été lancé officiellement
dans la Salle des Fêtes de l'Assemblée Nationale le m
ercredi 28 mars 2007

Le Mouvement  "Décision Jeunesse" est ouvert à tous, issus des nouvelles générations ou non, à tous ceux en général qui veulent promouvoir les nouvelles générations et que les jeunes Français trouvent enfin la place qu'ils méritent aux postes de décision. Dans un monde jeune et en voie de désoccidentalisation, qui requiert dynamisme et diversité, la France doit enfin comprendre le monde tel qu'il est et s'y adapter vraiment. Il est temps, pour préserver l'avenir du pays, de développer un contre-pouvoir générationnel pour aller vers une harmonie générationnelle ensuite. L'intérêt de la France est de mettre en avant dans le monde sa jeunesse.  

Le Mouvement Décision Jeunesse n'emprunte aucune voie prédéterminée, il ne se qualifie pas, il ne se place dans aucune catégorie comme on aime si bien le faire en France. Il est et beaucoup le savent déjà.

Le Mouvement "Décision Jeunesse" est piloté par Christophe Dorigné-Thomson, consultant international, avec d'autres militants dont Thierry Laromanière (ancien membre de l'Equipe de France d'athlétisme), Aline Rutily (Directrice Générale déléguée de BS Conseil) et Maître Alexandre Bouteau pour la France. 

Quelques soutiens en France :

-Nicolas Baverez, avocat-essayiste, Le Monde, Le Point

-Taig Kris, Champion du monde de roller

-Ménélik, chanteur, entrepreneur

-Bernard Spitz, entrepreneur, Conseil d'Etat, Président de la FFSA (Fédération Française des Sociétés d'Assurance) 

-Dominique Reynié, politologue, Sciences Po

-Jean-Marc Vittori, éditorialiste, Les Echos

-Marc Cheb Sun, rédacteur en chef, Respect Magazine

-Laurence Méhaignerie, Présidente du fonds d'investissement Citizen Capital

-Patrick Lozès, président du CRAN et du Comité pour la diversité en politique

...

Au niveau international, le MDJ s'appuie sur un réseau relationnel de décideurs de premier plan.

Pour nous rejoindre : collectifdj@gmail.com

Mardi 7 février 2012 2 07 /02 /Fév /2012 00:51

IMG 5861Dévoiler des visages, au moins l’espace d’une exposition dans l’espace 12mail, les découvrir, ou plutôt les redécouvrir, tel est l’objectif de Visages, qui se tient du 3 février au 30 mars 2012. L’affiche est belle, avec un style rétro, exhibant les traits durs et le regard impérial du héros de comics Flash Gordon. Ce simple mot, jeté sur la page blanche du même noir qui dépeint également les traits du héros, invite à un questionnement simple : pourquoi dévoiler cette partie du personnage, plutôt que l’entièreté d’un corps sculptural et magnifique, métaphore de l’explosion de l’existence ? Et pourquoi cette pluralité ? D’emblée, on pourrait croire que l’exposition s’oriente en particulier sur l’exhibition de portraits de superhéros, ceux qui ont rythmé l’enfance de la génération X, tout de couleurs et de muscles vêtus.

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Or, il n’en est rien. Il suffit de pénétrer dans la salle minuscule de la galerie et jeter un simple regard circulaire pour s’en convaincre : il y a ici un défilé de visages cosmopolites qui envahit progressivement l’espace, de tous les formats, de toutes les couleurs, des visages qui prennent vie au détour d’une feuille quadrillée, comme nés d’un crayon ennuyé, parfois agressif, parfois ironique, ou plutôt soigné dans un élan perfectionniste et réaliste, sur un support immaculé. Le point commun à toutes ces œuvres est l’exposition de ce paradoxe, entre ce qui fait l’humanité même, autrement dit le regard bien plus que les traits, et la matérialité. Il y a une véritable évolution dans l’exposition elle-même, linéaire : les premiers portraits dévoilent le visage de héros, dans une ambiance bon enfant, avec des faces presque grotesques. Pourtant, on reste dans une dimension relativement réaliste, avec par exemple ce triptyque d’Antoine Marquis qui présente l’acteur français Jean Bouin à différents moments de son existence, pourtant toujours le même costume et la même moustache, qui introduit une réflexion sur ce qui se conserve dans l’essence humaine, au-delà des modes.

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Le regard glisse, tout en progressant, sur des portraits de femmes et d’hommes figés en une expression différente, avatars de carbone qui semblent à la fois uniques et universels. Puis, il s’arrête, frappé, au milieu de la salle, par un assemblage de dessins sombres, des visages presque uniformes, à quelques détails près – la coiffure, l’expression -. Ce n’est pas tant la teinte gris-verte ou les traits épais, mais les deux cercles d’une blancheur éclatante qui occupent les regards et les effacent. Ces regards vides et envoûtants dévoilent comme un jeu de persona, de masques, plus mortuaires que théâtraux, ainsi qu’un jeu entre ce qui fait l’identité humaine – le visage, son expression et sa forme – et l’affirme avec force, et l’inhumanité, dans la perte de la clarté du regard, fameux reflet de l’âme pour bien des poètes. Cette blancheur terrifiante et envahissante efface les détails et détruit ce qui fait l’humanité des sujets. On peut s’interroger devant ce spectacle envoûtant : doit-on, ou peut-on, y voir comme une métaphore de la société actuelle, consumériste jusqu’à l’anonymisation et l’uniformisation des hommes ? En se retournant, on remarque alors que sur le pilier central de la salle, des colonnes blanches livrent le nom des œuvres. Il s’agit en réalité de Portraits d’homme en temps de guerre, de Charles Berberian. La thématique mortuaire saute alors littéralement à la gorge, tandis que, comme régis par ce dévoilement de titre, les portraits évoluent, devenant des victimes anonymes de la cruauté humaine.

Cette vision éprouvante est substituée à celle de portraits de stars, brossés par Caroline Andrieu. Etrangement, le premier à attirer mon regard est le portrait de Sean Young, à jamais figée dans la figure de la réplicant Rachael, sublimée par le film de Ridley Scott à l’époque où il faisait des chef-d’œuvres de la science-fiction, Blade Runner, devenue légende de bande-dessinée dans ce portrait, tout comme Jean Seberg, immortelle et éternellement jeune, avec un sourire empreint de mystère et d’une certaine innocence, comme méprisant son destin tragique et inéluctablement en marche. Dans ces grands yeux séduisants, dans ces figures de femmes sublimes, il y a comme une tension, entre l’exaltation d’une vie et d’une jeunesse éternelle, et un sombre destin, entre drogues, alcool et pulsion de mort…

Les compositions qui suivent sont différentes : ici, pas ou peu de réalisme, mais plutôt une introduction à l’étrange, une rupture avec le souci de réalisme antérieur et d’une certaine ambiance enfantine, pour découvrir des détournements de figures puériles, comme le petit chaperon rouge qui se grime pour l’occasion en une chimère à la peau orange, éloignée de la figure bienveillante habituelle. Il y a bien une nouvelle anonymisation, en dépit des couleurs dérangeantes employées pour composer les portraits : le visage est comme mécanisé, vidé de toute expression. Ces ruptures appellent d’autres portraits, dont celui d’un enfant, convulsif, coloré quoique d’une obscurité envahissante, un enfant qui lui-aussi dessine dans une mise en abîme malsaine, empreint d’un malaise psychanalytique : doit-on y voir la projection du dessinateur, ou un simple fantasme, accompagné d’une esthétique particulière, d’inspiration quasi freudienne – de Lucyan, le petit-fils du fameux Sigmund – voire baconienne. L’étrange continue à parasiter doucement l’exposition, passant par des métamorphoses animales et morbides qui ne sont pas sans rappeler l’œuvre filmique des Pink Floyd, The Wall, ou par l’exagération d’un détail qui annihile l’expression pour proposer une vision déformée de la réalité.

Et brutalement, l’étrangeté éclate, dans les œuvres du jeune américain Sammy Harkham, qui dépeint, par exemple dans A husband and a wife, une scène curieuse, faites de traits épais, qui forment les contours de deux personnages en position d’amour contraint, la focalisation se faisant sur le visage de la femme, tandis que celui du mari est masqué par une capuche qui évoque plus l’idée chrétienne de la mort, la femme arborant une expression intense, où se mêlent peur et douleur. Le spectateur trouve un aspect violent, dans la trivialité de ces tableaux. Il y a presque une touche de Lautréamont – dans ce paysage moyenâgeux, à la limite de la fantasy – à quoi s’ajouterait une influence baudelairienne dans cette violence du quotidien à la limite d’un érotisme contraint. Et soudain, la fin, sur le dessin d’une scène nue, dépourvue de visage, où l’imagination peut s’épanouir tout en étant invité à penser dans le même cadre un peu menaçant des précédents tableaux.

Sous couvert d’une exposition aux promesses kitches, sponsorisée par une célèbre marque de boisson énergétique, Visages révèle comme un projet artistique certes linéaire mais passionnant, jonglant entre les attentes des spectateurs et une exhibition beaucoup plus sombre et moderne que ce que l’affiche laisse à supposer…     

LISA DUREL

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Par Mouvement DJ - Publié dans : collectifdj
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Dimanche 22 mars 2009 7 22 /03 /Mars /2009 16:28

J'ai passé ces derniers jours avec une délégation américaine (seul Français!) venue fêter les 75 ans du légendaire ancien maire de San Francisco et ancien recordman speaker de l'Assemblée du Golden State californien, Willie Brown, qui joue son propre rôle dans Le Parrain 3 et dans Hulk par exemple. 

C'est toujours très émouvant de passer du temps avec de tels monuments. Je n'oublierais jamais cette invitation et ces moments. Willie Brown est une légende, de facto. Barack Obama doit beaucoup à ce type de personnalité. WB est né dans la grande misère et il a réussi par son talent et sa volonté de fer à prendre sa place, celle qu'il devait avoir.

J'ai donc passé plusieurs jours avec une centaine de personnalités de l'élite américaine et californienne en particulier : politiques, artistes, figures des media, lobbyistes, investisseurs, etc. tous venus fêter le maire surnommé "Da Mayor" et que Bill Clinton appelle "The real Slick Willie". Pour ma part, je veux juste dire que WB est vraiment extraordinaire, c'est un être unique que je suis fier de connaître et que je vous invite à découvrir si vous ne le connaissiez pas. C'est important de connaitre le parcours et la réussite de ce type de personnage bigger than life.

Je me dis toujours quand je suis avec mes amis américains qu'il n'y a décidément pas de hasard à leur succès. Les élites américaines sont curieuses de tout et ouvertes au changement et à l'adaptation permanente. Et puis les choses sont tellement directes et sans fioritures... Un bol d'air frais à chaque fois... 

J'aime tout particulièrement la Californie et les Californiens. Leur état d'esprit est tout simplement exceptionnel...

Les Etats-Unis sont là, bien là et seront encore là pour longtemps...Et avec des gens comme WB, tant mieux!

Vôtre,

CDT
Par Mouvement DJ
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Samedi 14 mars 2009 6 14 /03 /Mars /2009 15:12
Voir Le Monde :

"Vous me demandez mon avis, monsieur, sur l'expédition de Chine. Vous trouvez cette expédition honorable et belle, et vous êtes assez bon pour attacher quelque prix à mon sentiment ; selon vous, l'expédition de Chine, faite sous le double pavillon de la reine Victoria et de l'empereur Napoléon, est une gloire à partager entre la France et l'Angleterre, et vous désirez savoir quelle est la quantité d'approbation que je crois pouvoir donner à cette victoire anglaise et française.


Puisque vous voulez connaître mon avis, le voici. Il y avait, dans un coin du monde, une merveille du monde ; cette merveille s'appelait le Palais d'été. L'art a deux principes, l'Idée, qui produit l'art européen, et la Chimère, qui produit l'art oriental. Le Palais d'été était à l'art chimérique ce que le Parthénon est à l'art idéal. Tout ce que peut enfanter l'imagination d'un peuple presque extra-humain était là. Ce n'est pas, comme le Parthénon, une oeuvre rare et unique ; c'était une sorte d'énorme modèle de la chimère, si la chimère peut avoir un modèle. Imaginez on ne sait quelle construction inexprimable, quelque chose comme un édifice lunaire, et vous aurez le Palais d'été.

Bâtissez un songe avec du marbre, du jade, du bronze, de la porcelaine, charpentez-le en bois de cèdre, couvrez-le de pierreries, drapez-le de soie, faites-le ici sanctuaire, là harem, là citadelle, mettez-y des dieux, mettez-y des monstres, vernissez-le, émaillez-le, dorez-le, fardez-le, faites construire par des architectes qui soient des poètes les mille et un rêves des Mille et Une Nuits, ajoutez des jardins, des bassins, des jaillissements d'eau et d'écume, des cygnes, des ibis, des paons, supposez en un mot une sorte d'éblouissante caverne de la fantaisie humaine ayant une figure de temple et de palais, c'était là ce monument.


Il avait fallu, pour le créer, le long travail de deux générations. Cet édifice, qui avait l'énormité d'une ville, avait été bâti par les siècles, pour qui ? Pour les peuples. Car ce que fait le temps appartient à l'homme. Les artistes, les poètes, les philosophes connaissent le Palais d'été ; Voltaire en parle. On disait : le Parthénon en Grèce, les Pyramides en Egypte, le Colisée à Rome, Notre-Dame à Paris, le Palais d'été en Orient. Si on ne le voyait pas, on le rêvait. C'était une sorte d'effrayant chef-d'oeuvre inconnu, entrevu au loin dans on ne sait quel crépuscule comme une silhouette de la civilisation d'Asie sur horizon de la civilisation d'Europe.


Cette merveille a disparu.


Un jour, deux bandits sont entrés dans le Palais d'été. L'un a pillé, l'autre a incendié. La victoire peut être une voleuse, à ce qu'il paraît. Une dévastation en grand du Palais d'été s'est faite de compte à demi entre deux vainqueurs. On voit mêlé à tout cela le nom d'Elgin, qui a la propriété fatale de rappeler le Parthénon. Ce qu'on avait fait au Parthénon, on l'a fait au Palais d'été, plus complètement et mieux, de manière à ne rien laisser. Tous les trésors de toutes nos cathédrales réunies n'égaleraient pas ce formidable et splendide musée de l'Orient. Il n'y avait pas seulement là des chefs-d'oeuvre d'art, il y avait un entassement d'orfèvreries. Grand exploit, bonne aubaine. L'un des deux vainqueurs a empli ses poches, ce que voyant, l'autre a empli ses coffres ; et l'on est revenu en Europe, bras dessus, bras dessous, en riant. Telle est l'histoire des deux bandits.


Nous Européens, nous sommes les civilisés, et pour nous les Chinois sont les barbares. Voilà ce que la civilisation a fait à la barbarie. Devant l'histoire, l'un des deux bandits s'appellera la France, l'autre s'appellera l'Angleterre. Mais je proteste, et je vous remercie de m'en donner l'occasion ; les crimes de ceux qui mènent ne sont pas la faute de ceux qui sont menés ; les gouvernements sont quelquefois des bandits, les peuples jamais.


L'Empire français a empoché la moitié de cette victoire, et il étale aujourd'hui, avec une sorte de naïveté de propriétaire, le splendide bric-à-brac du Palais d'été.


J'espère qu'un jour viendra où la France, délivrée et nettoyée, renverra ce butin à la Chine spoliée. En attendant, il y a un vol et deux voleurs, je le constate. Telle est, monsieur, la quantité d'approbation que je donne à l'expédition de Chine."

Par Mouvement DJ
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Samedi 21 février 2009 6 21 /02 /Fév /2009 21:27

Rencontre intéressante et sympathique avec Nicolas Tenzer. Je vous recommande son livre chez Grasset. Il soutient sans problème notre action. Merci pour la dédicace et les ouvrages offerts...Much appreciated. ;-)

Vôtre,

CDT
 
Par Mouvement DJ
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Lundi 16 février 2009 1 16 /02 /Fév /2009 15:04

Voir le manifeste de neuf intellectuels antillais dans Le Monde : "Manifeste pour les 'produits' de haute nécessité"

Extrait final :

"Ainsi, chers compatriotes, en nous débarrassant des archaïsmes coloniaux, de la dépendance et de l'assistanat, en nous inscrivant résolument dans l'épanouissement écologique de nos pays et du monde à venir, en contestant la violence économique et le système marchand, nous naîtrons au monde avec une visibilité levée du post-capitalisme et d'un rapport écologique global aux équilibres de la planète...

Alors voici notre vision : Petits pays, soudain au cœur nouveau du monde, soudain immenses d'être les premiers exemples de sociétés post-capitalistes, capables de mettre en œuvre un épanouissement humain qui s'inscrit dans l'horizontale plénitude du vivant..."

Je vous encourage aussi à voir l'édifiant reportage sur les Békés de Martinique "Les derniers maîtres de la Martinique" :


esclavage moderne_Les Derniers Maîtres de la Martinique_1/3
envoyé par tchelsoo

Quel que soit son bord politique, si l'on croit un minimum à la justice sociale, c'est un devoir d'encourager et de soutenir le combat de peuples exploités pour la dignité et pour la reconnaissance. Ce qui se passe aux Antilles est inadmissible et inhumain. Comment justifier de telles inégalités de répartition dans les richesses? C'est dangereux et criminel. Comment des territoires si lointains et différents peuvent-ils encore être gérés depuis Paris comme aux temps des colonies? C'est intolérable et inefficace.

Rangeons-nous aux côtés du progrès. Le post-colonialisme n'est pas plus tolérable que le colonialisme lui-même.
Par Mouvement DJ
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Jeudi 11 décembre 2008 4 11 /12 /Déc /2008 20:03
En début de semaine, l'ambassadeur d'Indonésie en France, Arizal Effendi, nous a quitté à Jakarta, très malade. Il aura fait une belle carrière diplomatique et aura toujours fait preuve d'une grande ouverture à notre égard.

Qu'il repose en paix.



Arizal Effendi
envoyé par madswing
Par Mouvement DJ
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Samedi 22 novembre 2008 6 22 /11 /Nov /2008 15:24

Quoi que l'on puisse penser sur le fonds de Ségolène Royal, il faut bien reconnaître que cette femme possède un courage et une abnégation exceptionnels. C'est émouvant et respectable de la voir se battre contre des gens qui la prennent pour une idiote et un "accident de l'histoire". Les soi-disants gens de gauche qui ont tenu le parti socialiste ces dernières années sont encore pire que je ne le pensais...

 

Contre tous les éléphants que dis-je les dinosaures aigris (et la liste est longue), elle triomphe, seule, entourée de son équipe, à plusieurs reprises.

 

Cette bataille est symbolique. Celle de ceux qui ont planté le pays face à ceux qui veulent avancer et essayer de le changer. C'est exactement la même chose qui s'est passée, mutatis mutandis, avec Nicolas Sarkozy à droite. Ses adversaires ont aussi essayé de le tuer notamment à l'époque via les affaires type Clearstream. 

 

Aujourd'hui il se venge démocratiquement. Ségolène Royal et ses amis se vengeront aussi très bientôt je pense...

 

En réalité, Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal ont tous les deux compris mais aussi intégrés les changements profonds de la France et du monde. On leur reproche d'être trop dans l'émotion, le religieux, le people, le spectacle, l'air du temps, etc. et pas assez dans le rationnel.

 

Mais le monde n'est pas rationnel! La France de Descartes ne pèse plus rien dans le monde. Quand il s'agit d'évoluer dans un monde multiple et diverse, on ne se fonde pas uniquement sur des raisonnements froids et technocratiques. On vit le monde tel qu'il est sans mépriser ceux qui le composent.

 

Le vrai duel que l'histoire politique française appelle aujourd'hui c'est le duel Royal-Sarkozy. C'est le seul duel qui vaille la peine à mon sens.

 

Tous les autres grands leaders et à droite et à gauche sont hors course en attendant les nouveaux car ils ne comprennent pas et ne veulent pas voir le monde tel qu'il est.  Ils ont donc fait leur temps et ce n'est pas déshonorant...au contraire de leur comportement actuel.

 

Par Mouvement DJ
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Mercredi 1 octobre 2008 3 01 /10 /Oct /2008 20:42
La crise financière symbolise le processus en marche de totale recomposition du monde.

Pendant que l'Occident souffre, la Chine envoie des taikonautes dans l'espace et connait une "crise du lait" qui révèle aussi paradoxalement sa prise de pouvoir : c'est une crise au grand jour, d'un pays qui se développe, terrible mais exposée au monde tout de même...

Les pays émergents comme le Brésil, l'Inde, l'Indonésie, la Russie, etc. ont aussi la force pour continuer leur marche vers le plein exercice de leur puissance. 

Les Occidentaux découvrent avec obsession les fonds souverains et ont peur qu'on les mange. L'argent est bien ailleurs désormais...en tout cas il n'est pas en France, c'est sûr. Mais les Américains eux ont encore les plus grosses masses de capitaux notamment au travers de leurs milliers de fonds de pension...et une soif de vivre et de réactivité qui n'est pas la nôtre...

L'avenir de la France est sombre, de plus en plus sombre. Le Président Sarkozy a un réel dynamisme et j'aime son côté fils d'immigrés qui lui donne toute sa rage... mais je ne pense pas qu'il pourra se débarasser de toute la caste de pseudo élite qui pourrit le pays et qui ne veut pas le changer. Cela va se voir de plus en plus avec cette crise qui devrait si le pays était sain nous amener à changer de paradigme en nous ouvrant totalement au monde et en devenant des conquérants.

Tout est une question de mentalité.

C'est mal barré! 

Vôtre,

Christophe Dorigné-Thomson 
Par Mouvement DJ
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Mercredi 24 septembre 2008 3 24 /09 /Sep /2008 21:34
J'ai eu un long rendez-vous aujourd'hui avec un grand Général de l'armée française, un homme qui a commandé sur tous les grands théâtres d'opérations récents. Un personnage exceptionnel. Direct, franc, sans aucune forme d'arrière pensée ou de mépris. Un homme qui veut juste faire.

Je crois profondément au rôle de l'armée dans le renouveau du pays. A suivre...

Je vous remercie, Mon Général!

Vôtre,

Christophe Dorigné-Thomson
Par Mouvement DJ
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Lundi 8 septembre 2008 1 08 /09 /Sep /2008 21:35

Après un été passé encore une fois en Asie, ma frontière préférée, juste quelques points en vrac :

1.Le plus grand plaisir ce n'est finalement pas son propre parcours mais plutôt de voir les gens qui vous entourent de prêt ou de loin évoluer. Nos amis Nicolas Baverez ou Bernard Spitz en haut de l'affiche ou encore Aline Rutily, Laurence Méhaignerie, Aurélie Dablanc et Stéphane Méterfi qui prennent des fonctions et mènent des actions très prestigieuses, sans oublier tous nos amis étrangers aux quatre coins du monde. Je pense à tous ceux qui nous accompagnent sur la planète et qu'on ne voit pas toujours quand on le souhaiterait. C'est un plaisir, une joie de les voir tous progresser si fort. Où que nous allions les premiers moments, la première rencontre resteront gravés...

2.S'il y a une nouvelle grande guerre comme le prévoit par exemple Michel Rocard, qui ira? La jeunesse française, européenne est-elle prête à mourir? Pour qui? Pour quoi? Soyons sûrs que les jeunesses chinoises, russes ou américaines le sont...Nous sommes faibles, c'est incontestable. Le savoir est sûrement un premier pas...
Le monde n'est pas tel que nous pensions qu'il était. L'histoire n'est pas finie. Oui la Russie est une grande puissance avec laquelle il faut compter comme avec la Chine, l'Inde, l'Algérie, le Nigéria, le Brésil, l'Indonésie, l'Afrique du Sud, etc. et un jour peut-être l'Europe...Mais ce n'est pas pour tout de suite objectivement...l'Europe...

3.Pour ma part, je n'ai peur d'aucun peuple, d'aucune civilisation et d'aucune religion. Je ne crois pas au clash occident / reste du monde ou plus exactement je n'en ferai pas partie. C'est un refus catégorique. J'ai une vie à Paris et en "Occident" en général...avec beaucoup d'amis et d'intéractions avec l'Amérique par exemple. J'aime les Etats-Unis et leurs promesses toujours d'actualité. J'ai une vie aussi notamment en Indonésie et je me sens Indonésien très souvent et je le serai peut-être un jour officiellement. J'y suis parfaitement intégré. J'ai donc aussi une part de non occidental, d'asiatique comme de franco-britannico-européen... Comme nous pouvons tous l'avoir je crois...

4.Encore une fois, je me réjouis de voir une grande partie de l'humanité sortir de la pauvreté, où que cela soit. Et c'est faux de dire que quand un Vietnamien s'enrichit c'est au détriment des ouvriers français. C'est à la France avec tous ses atouts de faire l'effort de rester dans la course sans trouver de fausses excuses.  Réveillons-nous au monde! Enfin... Et ce n'est pas nier les difficultés ou être un ultra libéral que de dire cela...

5.La gauche française n'a aujourd'hui aucun espoir, aucun leader et aucune perspective. J'en suis désormais certain. Il n'y a personne, il n'y aura personne avant au moins 5 ou 10 ans. C'est pathétique. La forme est aussi importante que le fonds. Il faut être médiatique pour gagner. Il faut communiquer de façon moderne pour gagner. Et il n'y a rien de déshonorant là dedans.
Contrairement à tout ce qui est dit, Nicolas Sarkozy sur la forme respecte les Français car il communique d'une manière qui est totalement adaptée à la société d'aujourd'hui. En réalité, ce n'est pas bling bling ou trop people ou ceci ou cela, c'est juste en phase avec la société contemporaine.
J'ai beaucoup lu, étudié, etc. mais je suis un citoyen de l'image, du médiatique, de l'Internet, du people, du portable, du show business, du sport show, du star system, etc. Comme mon Président... Et ça la gauche va devoir le comprendre et commencer à aimer les Français tels qu'ils sont comme dirait Marcel Gauchet sinon elle n'ira nul part...
Il n'y a rien de déhonorant ou de mal à être un citoyen de son temps. Aussi complexe, compliqué et en même temps simple que tous les citoyens des autres temps...
Nicolas Sarkozy a traité un citoyen de pauvre con. Tous ceux qui refusent de s'adapter à la société telle qu'elle est et de faire place s'ils ne sont pas aptes, insultent tout un peuple.

Vôtre,

Christophe Dorigné-Thomson 


Par Mouvement DJ
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